À l'effervescence créative de la Biennale de Dakar 2024, MARAZ, répond avec une poésie plus confidentielle et infiniment précieuse. Loin des collaborations éphémères, la maison de haute maroquinerie MARAZ dévoile une collection capsule d’une rare intensité émotionnelle, où l'exigence du travail du cuir épouse la maestria de l'art pictural sénégalais.
LE MAÎTRE PRÊTE SON TRAIT ET SES PIGMENTS AUX CRÉATIONS CONTEMPORAINES DE SON FILS.
L'âme de cette ligne exclusive de petite maroquinerie réside dans un dialogue transgénérationnel bouleversant. Pour cette édition limitée, le fondateur de MARAZ a convié une figure tutélaire de l'art local, qui n'est autre que son propre père. Pionnier incontesté du "Suwer", cette technique complexe et lumineuse de la peinture sous verre au Sénégal.
UN PAS DE DEUX ENTRE LA TOILE ET LE CUIR
Il en résulte un récit esthétique magistral, une rencontre intime entre la délicatesse du pinceau et la noblesse de la coupe. Chaque pièce, du porte-cartes profilé à la pochette, se métamorphose en une toile miniature. Sur l'écrin d'un cuir luxueux et rigoureusement sélectionné, les couleurs vibrantes et les scènes oniriques propres au sous-verre viennent s'ancrer, racontant des histoires riches d'une culture qui traverse les âges.
Cette collection n'est pas un simple exercice de style. C'est l'illustration d'une filiation où deux artisanats se subliment mutuellement. L'un, gardien d'une mémoire visuelle vibrante ; l'autre, architecte de lignes modernes et épurées. Ensemble, ils tissent un héritage qui perdure, où chaque surpiqûre semble répondre à un coup de pinceau.
Véritables objets de collection édités en série très restreinte pour célébrer la Biennale, ces pièces de petite maroquinerie invitent à glisser un fragment d'histoire de l'art sénégalais au creux de sa main. Une ode à la transmission, à découvrir et à chérir, comme on le ferait d'une œuvre d'art intemporelle.








